CD/44 – ÉVANGILE POUR LE 23° DIMANCHE DU T.O.

En partant du dessin, expliquer cet évangile aux enfants pour les en faire vivre.

Récit (Lc 14, 25-33)

De grandes foules faisaient route avec Jésus ; il se retourna et leur dit :
« Si quelqu’un vient à moi sans me préférer à son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères et sœurs, et même à sa propre vie, il ne peut pas être mon disciple.
Celui qui ne porte pas sa croix pour marcher derrière moi ne peut pas être mon disciple.
Quel est celui d’entre vous qui veut bâtir une tour, et qui ne commence pas par s’asseoir pour calculer la dépense et voir s’il a de quoi aller jusqu’au bout ?
Car, s’il pose les fondations et ne peut pas achever, tous ceux qui le verront se moqueront de lui :
‘Voilà un homme qui commence à bâtir et qui ne peut pas achever !’
Et quel est le roi qui part en guerre contre un autre roi, et qui ne commence pas par s’asseoir pour voir s’il peut, avec dix mille hommes, affronter l’autre qui vient l’attaquer avec vingt mille ?
S’il ne le peut pas, il envoie, pendant que l’autre est encore loin, une délégation pour demander la paix.
De même, celui d’entre vous qui ne renonce pas à tout ce qui lui appartient ne peut pas être mon disciple.


Faire remarquer sur le dessin…

En bas, au premier plan, Jésus précise à ses disciples – et à tous ceux qui veulent Le suivre – les conditions nécessaires pour le suivre : “Celui qui ne renonce pas à tout ce qui lui appartient ne peut pas être mon disciple” (v. 33). Pour leur faire mieux comprendre, il leur raconte une parabole.

En haut, c’est l’illustration de cette parabole : un homme assis à sa table de travail étudie le plan d’une tour qu’il veut construire. Il réfléchit sur la dépense à prévoir (colonne de gauche : combien ?), et la compare aux ressources dont il dispose (colonne de droite : combien ?).
A-t-il assez d’argent ? Non. Dans la situation actuelle, il ne peut pas s’engager dans la construction prévue.


Vérités à transmettre

Jésus prend l’exemple d’une tour que l’on veut construire : si l’on n’a pas assez d’argent pour couvrir les dépenses de construction, ou bien il faut renoncer à cette construction, ou bien, si l’on veut absolument la faire, il va falloir faire des sacrifices pour compléter la somme nécessaire.

De même, pour être le disciple de Jésus, si on se décide à Le suivre (et on ne peut pas renoncer à suivre Jésus !), il faut bien réfléchir aux conditions de réussite de ce projet : pour Lui garder toujours la préférence, sur toute personne ou toute chose, cela demande souvent de douloureux renoncements et sacrifices : Si quelqu’un vient à moi sans me préférer à son père, sa mère… et même à sa propre vie, il ne peut pas être mon disciple.

C’est ce que Jésus appelle “porter la croix” : Celui qui ne porte pas sa croix pour marcher derrière moi ne peut pas être mon disciple (v. 27).

Ce chemin de croix, Il a été le premier à y passer : il nous invite, si nous L’aimons vraiment, à Le suivre sur ce même chemin. Mais nous savons qu’en Lui faisant une entière confiance, il nous donnera toujours, avec sa grâce, la force de surmonter les épreuves et les difficultés.

Attitudes d’âme à faire partager

Ne rien préférer à l’amour de Jésus, mais toujours Le suivre en toute confiance, même dans les difficultés, sans se décourager.
Esprit de sacrifice et de renoncement, pour l’amour de Jésus.


Pour prier

Mon Dieu je vous aime de tout mon cœur et par-dessus tout,
parce que vous êtes infiniment bon, infiniment aimable,
et j’aime mon prochain comme moi-même pour l’amour de vous.

Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous soulagerai.
Prenez sur vous mon joug, devenez mes disciples,
car je suis doux et humble de cœur ; et vous trouverez le repos pour vos âmes.
Oui, mon joug est facile à porter et mon fardeau léger. (Mt 11, 28-30)